Le cochon, encore plus proche de l'homme qu'on ne pensait
Note de l'auteur: je suis de confession chrétienne mais non pratiquant de la manière conventionnelle. Pour moi Dieu se prie avec le coeur et son âme, les églises et le religions du monde tels qu'elles le sont aujourd'hui, sont des institutions, des organistaions, ... criminelles pour certaines. Pourquoi je vous dis cela, la preuve en Deutéronome 14 verset 8, l'homme ne doit pas manger de porc... et oui... désolé de choquer certains mais si vous devez suivre des religions, alors ne soyez pas hypocrites et respectez les écrits... Car oui il n'y a pas que les musulmans, qui sont sans cesse montrer du doigt, qui doivent éviter d'en manger... abe
ce petit message va dans le sens de l'article ci-dessous car si le porc est si proche génétiquement de l'homme, c'est peut-être pour ça qu'il faut pas en manger... je sais pas... vous mangeriez votre prochain, vous, moi pas... Vous êtes vous posez la question pourquoi est-ce la viande la plus répandue au monde? la moins cher? réfléchissez un peu à ça.
Il va de soi que je donne mon avis sur le sujet mais vous êtes absolument libres de faire ou de penser ce qu'il vous sent mais réfléchissez quand même...
Une analyse du génome du porc publiée révèle de nouvelles analogies avec l'homme. Une découverte qui confirme l'intérêt de cet animal comme modèle pour la recherche biomédicale.
Mercredi, la revue Nature a publié l’étude la plus complète jamais réalisée sur le génome du porc. "Cette publication est le résultat d'une collaboration internationale de plus de 10 ans", a souligné David Milan, chef du département de génétique animale à l'Institut scientifique de recherche agronomique (Inra). Les recherches qui ont été menée par le Consortium international pour le séquençage du génome du porc domestique (Sus scrofa domesticus) ont permis de montrer que les cochons et les sangliers partagent beaucoup de points communs avec les humains.
D’un point de vue sociétal, ils savent s'adapter, colonisent des territoires et nuisent souvent à leur propre habitat, tout comme l’homme. De plus, le porc présente un certain nombre de similitudes anatomiques et physiologiques, ce qui a permis de l’utiliser pour soigner les humains. C’est notamment le cas en chirurgie cardiaque (valves aortiques) ou pour la production d'héparine (anticoagulant)... Cette proximité en ferait aussi un bon candidat pour les greffes d'organes. Néanmoins, tout cela, on le savait déjà. Aujourd'hui, s'y ajoutent ainsi de toutes nouvelles connaissances.
En effet, grâce à leur étude, les chercheurs ont identifié chez l'animal un certain nombre de mutations impliquées dans des maladies humaines, comme l'obésité, le diabète ou encore les maladies de Parkinson et d'Alzheimer. Ainsi, le porc pourrait aussi s'avérer être "un modèle utile" pour étudier ces maladies humaines et leur traitement, a expliqué un des chercheurs, Alan Archibald (de l’Université d'Edimbourg). L’étude génétique du porc pourrait également permettre, dans le domaine de l'élevage, de favoriser la sélection d'animaux produisant une viande de meilleure qualité, à meilleur coût, et avec un impact moindre sur l'environnement. ou éviter d'en manger ça va aussi (note de l'auteur)
Un meilleur odorat et un goût moins... délicat
D’un point de vue strictement scientifique, les généticiens ont découvert que le porc présente un plus grand nombre de gènes olfactifs (1.301) que l'homme ou d'autres mammifères, ce qui lui confère un excellent odorat, d'ailleurs utilisé par l'homme pour chercher des truffes. En revanche, le cochon est capable de manger des aliments très salés ou considérés comme répugnants par l'homme. En effet l'analyse génomique montre que ces animaux ont moins de gènes codant pour les récepteurs du goût amer que les humains et que les gènes impliqués dans la perception de certains goûts sucrés sont différents chez le porc et chez l'homme.
Source: Maxisciences